Bilan 2011 et perspectives 2012 | Le Webjournal de l’immobilier à Québec

Bilan 2011 et perspectives 2012

La Chambre immobilière de Québec (CIQ) présente le bilan 2011 des résultats du marché immobilier de la région de la Capitale-Nationale/Chaudière-Appalaches. Amorcé à la fin de 2010, le retour vers la stabilité sur le marché a marqué l’anné.

Les courtiers immobiliers membres de la CIQ de la grande région de Québec ont continué d’affirmer leur forte présence sur le marché. Leur expertise a été sollicitée dans plus de 10 000 ventes et 20 000 mises en marché de propriété, tous types confondus, dans la région. Le chiffre d’affaires avoisine maintenant les 2,2 milliards de dollars, une augmentation de 6,2 % par rapport à l’an dernier.

La situation économique de la grande région de Québec a favorisé le maintien des ventes en 2011. Les taux de chômage, autant pour les régions de Québec que de Chaudière-Appalaches, sont demeurés bas. Le taux directeur de la Banque du Canada, stable à 1 % depuis septembre 2010, contribue également maintien des transactions.

Entamé en 2001, le prix moyen des propriétés a poursuivi son ascension en 2011. Le prix moyen, toutes catégories confondues, sur le territoire de Québec/Chaudière-Appalaches atteint 217 150 $ en 2011, une variation de 4,9 % par rapport à 2010.

L’immobilier résidentiel

Les propriétés unifamiliales demeurent les plus en demande sur le marché. Elles représentent 70 % des transactions conclues, suivies des copropriétés avec 18 % des ventes. Les parts de marché pour chacun de ces types de propriété sont demeurées stables.

« Le printemps et l’automne ont été les plus fortes périodes de ventes. C’est également à ces moments que l’inventaire de nouvelles propriétés était le plus important, offrant ainsi plus de choix aux acheteurs. Les prix moyens les plus élevés ont été observés en avril à 242 060 $ et en décembre, le chiffrant alors à 281 772 $ » souligne Gina Gaudreault, directrice générale de la CIQ.

Seulement dans la RMR de Québec, plus de 7 200 propriétés résidentielles ont changé de main en 2011, une variation de 2% par rapport à 2010. En moyenne, les acheteurs ont dû débourser 255 152 $ pour une unifamiliale. C’est dans le quartier Val-Bélair que l’on dénombre le plus de ventes pour ce type de propriété. Du côté de Lévis, l’arrondissement Desjardins a connu la plus forte progression des prix (8 %), pour atteindre 225 626 $.

La Chambre immobilière de Québec prévoit que 2012 sera une année de constance. Le marché demeurera à l’avantage des vendeurs, mais se rapprochera de l’équilibre.

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2 réponses a “Bilan 2011 et perspectives 2012”

  1. Merci pour cet article et vive l’immobilier!

  2. Depuis des années les analystes annoncent une baisse des ventes. C’est tout le contraire qui se produit. L’immobilier demeure au Québec un placement intelligent, si on transige avec un courtier, évidemment.